Chorales et animation

 


Animation des messes

Le rôle de l'animateur de chants liturgiques est essentiel. La présence d'un animateur de chant est nécessaire, pour conduire et faire chanter les assemblées aux messes dominicales, certaines fêtes ou solennités, ou dans d'autres circonstances particulières. Son attitude et sa compétence contribuent à rendre les célébrations à la fois festives et priantes. Actuellement, dans la paroisse, une équipe est constituée et permet aux différents animateurs de se relayer. Cet appel s'adresse à toute personne qui aime chanter, même sans expérience d'animation : tout s'apprend et on peut aller progressivement, pourvu qu'on ait le désir… et tout de même un minimum d'assurance en public.
 
Vous pouvez vous proposer pour l’animation de la messe de 10h45 : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 
En projet : Nous aimerions constituer un orchestre (flûte, violon, synthé, guitare, jumbé…) permettant d’animer certaines messes, (messes des familles, messes des enfants), et aussi les veillées de prière. Avis aux amateurs ! Qu'ils se fassent connaître.
 

Petit choeur

Le petit choeur de la paroisse anime une messe du dimanche par mois. Le petit choeur se réunit donc deux fois par mois (le mardi de 20h à 21h30 et le dimanche avant la messe de 9h30 à 10h30) pour répéter les chants.
 
N'hésitez à pas à contacter Marie-Miléva P. si vous souhaitez plus d’informations à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 


Chorale du dimanche soir

Cette chorale se réunit sous la direction du Père Philippe Perruchot, avant la messe, à 17h00 dans l’église (autour du petit orgue de chœur). Ci-dessous, le répertoire (avec liens internet, quand nous en avons trouvés).
Voir page du père Perruchot, dédiée (bientôt).
 

Chorale portugaise

 
 

Orgue

Le titulaire de la chaire d'orgue est Jean-Philippe Navez.
 
Histoire de l’orgue :
Dès la fin de la première guerre mondiale, la tribune de Notre-Dame-du-Travail était pourvue d'un orgue. Construit par la maison «MUTIN CAVAILLÉ-COLL» cet instrument, doté de deux claviers (dont un sur machine « Barker ») et d'un pédalier, comportait 19 jeux réels distribués sur 24 registres. En dépit de transformations effectuées à partir des années soixante, il était à bout de souffle en 1985. Une expertise montra que le coût d'une remise en état dépasserait la valeur de l'instrument.
Compte tenu de la rénovation du quartier, de la restauration de l'intérieur de l'église, de l'acoustique exceptionnelle de cet édifice révélée par des concerts réguliers, la Ville de PARIS décida la construction de l'orgue actuel en 1987. Construit par Théodore HAERPFER, il fut mis en service le 24 décembre 1990. Il s'agit d'un orgue de 16 pieds en montre (le plus grand tuyau de façade mesure près de 6 mètres de haut) doté d'un 32 pieds réel parlant au pédalier. Ses 34 jeux peuvent parler à partir d'une console mécanique comportant deux claviers de 61 notes et un pédalier de 32 marches, et d'une console mobile informatisée comportant trois claviers manuels et un pédalier, pourvue de 256 combinaisons, 16 tutti, et 2 crescendos ajustables. La trompette disposée à l'horizontale, "en chamade" ne parle que de cette console. Un positif expressif de 15 jeux devrait compléter cet ensemble, qui comporte actuellement quelque 2800 tuyaux. Telle quelle, la composition de ce bel instrument se prête déjà à l'interprétation d'un vaste répertoire.

Dans Musica sacrae disciplina de 1955, Pie XII dit :
« Parmi les instruments qui sont autorisés dans les églises, l’orgue occupe à juste titre la première place car il est admirablement adapté aux chants et aux rites sacrés, il confère aux cérémonies de l’Église une splendeur étonnante et une magnificence toute spéciale, il émeut les fidèles par l’ampleur et la douceur du son, il comble leurs âmes de joie quasi céleste et les élève puissamment vers Dieu et vers le ciel. »

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